• Revue de presse

15/10/2020 • 4mn de lecture

Digitalisation et French Tech : l’exemple INSPI pour le marché du meuble

Si un sujet a incontestablement tenu le haut de l’affiche pendant le confinement pour les acteurs du retail en général et ceux de la cuisine équipée en particulier, c’est bien celui de la digitalisation du parcours client.

Dans ce domaine, la société française INSPI propose des solutions complètes dédiées à l’ensemble des segments de marché du meuble.

Explications.

Flashback

Nous sommes en janvier 2020, les sociétés françaises SPI Software et Innersense annoncent leur fusion. Spécialisées dans les solutions digitales pour le secteur de l’ameublement et de la maison, elles ambitionnent ainsi de renforcer leur position.

La première, SPI Software, est notamment reconnue pour ses outils de configuration Web et de CRM/gestion des points de vente dédiés à l’ameublement (StoreManager).

La seconde, Innersense, est experte de la 3D et de la réalité augmentée pour le meuble et la maison. Deux mois plus tard, le monde et la France vont connaître une crise sanitaire inédite qui fait exploser les usages en ligne des consommateurs. La digitalisation du parcours client prend alors tout son sens pour beaucoup d’acteurs. Certains l’avaient déjà intégrée dans leur stratégie, d’autres l’envisageaient.

Voici le rendu photoréaliste obtenu par le consommateur lorsqu’il a finalisé son projet en ligne avec la solution de la société INSPI, utilisant la technologie HomeByMe de Dassault Systèmes.

Dans une tribune diffusée sur le site Ecommercemag.fr, Olivier Abtan, directeur du management chez Publicis Sapient, a livré une analyse implacable : «à date, nous avons observé trois vagues dans l’évolution du e-commerce durant les périodes de confinement pendant lesquelles les magasins non alimentaires étaient en général fermés.

Thierry Racinais,
président d’INSPI.

Xavier Crouilles,
directeur général d’INSPI.

Parmi les nombreuses solutions proposées par la société, le configurateur en ligne est un levier stratégique de digitalisation du point de vente.

Au global, les transactions e-commerce ont bondi de 45 % sur les quatre dernières semaines par rapport à l’avant-crise. La première vague (2 à 3 semaines selon les pays) a été caractérisée par une ruée vers les produits « essentiels » et l’effondrement des achats en ligne jugés non-nécessaires. Au cours de la deuxième vague, les consommateurs ont privilégié en ligne l’aménagement et l’amélioration de leurs conditions de vie à la maison, avec une hausse massive des achats d’équipement de la maison, des équipements sportifs ou des biens culturels avec une croissance de 80 % des transactions par rapport à l’avant-crise. Enfin, après six semaines de confinement est venue une troisième vague avec un retour, léger certes, mais prégnant, des achats « plaisir » en ligne, dans un contexte de lassitude du confinement, autour de la mode (+ 40 %), des cosmétiques (+ 110 %) et même du luxe (+ 40 %). En 20 ans d’histoire du e-commerce et du digital, nous n’avons jamais connu de pause dans l’adoption de ces nouveaux usages. L’expérience client étant satisfaisante, les nouvelles habitudes de consommation en ligne, une fois prises, perdurent et continuent d’aller de l’avant. Il y a donc fort à parier que la progression du e-commerce que nous avons vécu ces trois derniers mois, et qui correspond à trois ans de croissance annuelle en France par exemple, est devenue la nouvelle base à partir de laquelle l’e-commerce va continuer de progresser».

 

Dans le domaine de la cuisine équipée, on le sait depuis longtemps, les consommateurs entament leur projet en ligne en cherchant des inspirations et des idées avant de se rendre en magasin. Les magasins fermés, certains usages digitaux ont accéléré et même été initiés. On pense notamment aux échanges à distance ou à la configuration en ligne. Mais toutes les marques et tous les distributeurs ne sont pas encore en capacité d’apporter toutes ces solutions. L’écart se creuse avec celles et ceux qui les avaient planifiées, à l’image de Schmidt roupe, le leader français. C’est là qu’intervient INSPI : «la digitalisation des points de vente et la problématique du « Web to Store » sont des  njeux majeurs pour le retail et les fabricants. C’est pourquoi nous proposons aux professionnels une solution omnicanale complète qui prend en compte l’intégralité des parcours de vente (en ligne et magasin) et d’achat du consommateur final, des solutions numériques d’aide à la vente avec un configurateur web, des catalogues 3D ou une application de réalité augmentée jusqu’à la gestion du magasin.

 

Depuis le début de la crise, en France et aux Etats-Unis, plusieurs de nos clients leaders sur leur marché ont constaté une augmentation du pourcentage de mise au panier de +15 % et une augmentation du taux de transformation de + 7 à 10% avec l’option visualisation 3D !

 

Nous avons pu constater un réel élan de nos clients américains qui ont choisi cette période comme une opportunité d’investissement pour préparer « l’après » et se digitaliser. Le télétravail forcé, provoqué par le confinement, a finalement été une période calme propice au lancement de ce genre de projet. Le constat est clair pour nous. Il est nécessaire d’investir maintenant pour ne pas rater le coche et se faire distancer par ses concurrents. Une crise majeure comme celle que nous traversons a pour conséquence de donner un coup d’accélérateur aux tendances qui émergeaient auparavant. Ce serait dommage de rater le train en marche. Le digital est un outil merveilleux. Nous sommes là pour démystifier ces sujets auprès de nos clients afin de les accompagner dans le changement», indique Thierry Racinais, président d’INSPI.

 

La réalité diminuée va permettre au consommateur d'effacer sa cuisine actuelle pour intégrer dans sa pièce la nouvelle.
La réalité diminuée va permettre au consommateur d’effacer sa cuisine actuelle pour intégrer dans sa pièce la nouvelle.

 

3D, RA, IA…

Plusieurs questions viennent à l’esprit : le digital nuit-il à l’humain ? Le e-commerce va-t-il être préjudiciable aux points de vente ? Xavier Crouilles, directeur général d’INSPI, livre sa réponse : «l’humain est au cœur de tout ce que nous proposons. Le digital ne veut pas dire que le rapport humain n’a plus sa place dans la vente ou les actions d’inspiration. Au contraire ! C’est bien guidés par le comportement des humains que nous développons nos outils. Qu’un client choisisse une solution totalement en ligne ou complémentaire, donc phygitale, nous agissons en véritable partenaire d’expérience et force de proposition. Notre expertise des métiers du meuble et de la maison nous permet d’avoir une connaissance très précise des besoins des professionnels du secteur. Nos outils sont pensés et créés pour être des éléments complémentaires à la démarche des marques et des distributeurs.

 

Aujourd’hui, les consommateurs, quel que  soit leur âge, sont de plus en plus connectés. Même s’ils ont des comportements d’achat différents, avec le confinement, la tendance va forcément à plus d’activité en ligne. INSPI est là pour aider les acteurs de l’ameublement à s’adapter et à réagir». Sans rentrer dans la technologie pure, il est bon de savoir concrètement les objectifs atteignables auprès du consommateur grâce aux solutions digitales proposées par INSPI : «nous offrons les moyens de l’inspirer et de le captiver avec des outils de qualité à forte valeur ajoutée, mais aussi de mieux le comprendre et le suivre, de répondre clairement, simplement et rapidement à son ou ses projets, de le faire tester et se décider pour un achat direct en ligne ou de l’amener à se rendre en magasin pour finaliser. Toutes nos solutions sont compatibles avec les principaux outils de conception et de chiffrage du marché comme Winner de Compusoft, Fusion de 2020, InSitu de Transtechnology ou HomeByMe de Dassault Systèmes», argumente Thierry Racinais.

 

En digne représentant de la French Tech, l’entreprise observe et anticipe également l’émergence de nouvelles technologies pour les intégrer dans son offre. Un exemple ? La réalité augmentée a apporté un changement en profondeur et offre des utilisations ludiques et performantes particulièrement dans le retail et chez les fabricants. La technologie a connu un essor formidable, mais présentait des limites puisqu’il fallait obligatoirement télécharger une application, point de rupture dans le parcours consommateur. INSPI propose aujourd’hui un outil de Web AR, qui permet une visualisation en réalité augmentée directement depuis le navigateur web. Autre évolution prochaine, l’arrivée de la réalité diminuée, l’étape suivante à la réalité augmentée. Elle consiste à effacer virtuellement les objets et meubles d’un espace donné, afin de le réaménager en réalité augmentée. Lorsqu’un consommateur se projette dans l’achat d’une cuisine par exemple, il est vraiment difficile d’imaginer cet espace autrement. La technologie de réalité diminuée permet de supprimer des meubles réels pour en ajouter ensuite des virtuels. L’exemple de la cuisine est particulièrement parlant, puisqu’un acheteur remplace généralement l’existant. Le cas se répète pour un meuble volumineux comme une bibliothèque ou si l’on veut complètement réaménager une pièce de la maison. En résumé, que ce soit en magasin, en ligne ou chez lui, le consommateur a toutes les clés en main pour une expérience d’achat 4.0.
 
 
Source : www.officielnet.com

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